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Bien-être au travail : quelles actions proposer aux salariés ?

Photo du rédacteur: Véronique Rohan
Véronique Rohan
4 oct.
11 min de lecture

Dernière mise à jour : 5 oct.


Dans une journée de travail, il n’est pas toujours facile de prendre une vraie pause. On passe d’une tâche à l’autre, d’une réunion à l’autre, avec peu de temps pour souffler.


La QVCT et le bien-être des équipes font désormais partie des sujets centraux en entreprise. Puisque les salariés passent une grande partie de leur journée au travail, quelles actions concrètes peut-on mettre en place pour préserver leur équilibre ?


Une pause individuelle, un atelier collectif, des activités axées sur le corps ou le mental apportent un réel soutien, à condition que ces démarches tiennent compte de la réalité du terrain et ne cherchent pas à faire porter aux seuls salariés la responsabilité de difficultés organisationnelles.


Je vous propose de faire un point sur le sujet.



Le bien-être des salariés passe d’abord par leurs conditions de travail



Réunion de professionnels divers autour d’une table, avec ordinateurs portables, en discussion dans une salle lumineuse.

Le bien-être au travail dépend avant tout des conditions dans lesquelles les salariés exercent leur activité et de la manière dont celle-ci est organisée.


L’Anact rappelle que la QVCT concerne le contenu du travail, les relations professionnelles et les possibilités d’expression des équipes.


De son côté, L’INRS  identifie l’intensité et le temps de travail, le manque d’autonomie et les rapports sociaux au travail dégradés parmi les six grandes catégories de facteurs de risques psychosociaux.


Le cadre matériel joue également un rôle important : un espace agréable, de la lumière naturelle, la présence de plantes, un mobilier ergonomique ou un environnement confortable contribuent directement à de bonnes conditions de travail. Ils n’en constituent toutefois qu’une dimension parmi d’autres.


Enfin, les actions proposées en complément permettent d'offrir de vrais temps de détente et de récupération au cours de la journée.

Qu'il s'agisse de pauses individuelles ou d'ateliers collectifs, elles trouvent toute leur place dans une démarche de prévention en offrant aux salariés l'opportunité de découvrir des pratiques qu'ils pourront utiliser par la suite.


Ces initiatives ne peuvent toutefois pas, à elles seules, répondre aux difficultés plus profondes liées à l’organisation du travail ou à ses conditions d’exercice.



L’environnement de travail


L’environnement dans lequel les salariés travaillent au quotidien constitue une dimension à considérer.


La lumière, le bruit, l’aménagement des espaces, le confort du mobilier, la présence de plantes ou d’autres éléments naturels, ainsi que la possibilité de s’isoler quelques instants sont autant de paramètres qui peuvent contribuer à améliorer le cadre de travail.


Bureau ouvert moderne avec ordinateur, lampe et plantes, baigné de lumière, ambiance calme et chaleureuse.

Les recherches sur l’environnement intérieur des espaces de travail s’intéressent à différents facteurs susceptibles d’influencer l’expérience des salariés. Une revue de la littérature publiée en 2023 met notamment en évidence des associations entre certaines caractéristiques perçues des environnements de travail et le bien-être, tout en soulignant que les effets sur les performances cognitives nécessitent encore d’être approfondis.


L’environnement de travail constitue donc bien une dimension à part entière. Il ne s’agit pas de rechercher un aménagement idéal ni de considérer qu’un élément particulier suffit à améliorer le bien-être, mais de réfléchir à l’ensemble des conditions dans lesquelles les salariés travaillent au quotidien.



La pause, un temps pour sortir du rythme


Parmi les différentes façons de favoriser la détente et la récupération au travail, la pause reste indispensable.


Elle permet de quitter momentanément son activité, de changer de rythme et de porter son attention sur autre chose. Même lorsque le temps disponible est limité, quelques minutes peuvent suffire à marquer une coupure dans la journée.


Cette coupure s'avère d'autant plus utile lorsque le travail sollicite durablement la même attention ou la même posture.


Femme stressée au bureau, mains aux tempes devant un écran d’ordinateur, entourée de lignes de code bleues.
Pour le travail sur écran, l’INRS recommande d’alterner les tâches et de prévoir des pauses ou des changements d’activité.

Le maintien prolongé d’une posture statique devant un écran peut par exemple favoriser certains troubles musculosquelettiques. Une pause offre alors l’occasion de se lever, de bouger ou simplement de détourner les yeux de l’écran.


Concrètement, cette parenthèse peut prendre de nombreuses formes : marcher quelques minutes, sortir prendre l’air, échanger avec un collègue ou participer à une activité proposée par l’entreprise. La pause peut être individuelle ou collective, selon le temps disponible et l’organisation du travail.


Le corps et le mental au travail


Collage de professionnels dans divers métiers: bureau, atelier, boulangerie, garage et cabinet, en intérieur.

Suivant les métiers, les sollicitations physiques et mentales peuvent être très différentes.


Plusieurs heures assis au bureau pour un salarié administratif ou un développeur, une journée passée debout pour un vendeur ou un professionnel de santé, des déplacements pour un commercial ou un technicien, des trajets en voiture pour un chauffeur, ou encore la répétition de certains mouvements dans les métiers manuels : chaque activité impose ses propres contraintes.


D’autres situations de travail sollicitent davantage l’attention, la concentration ou les capacités d’adaptation. C’est le cas, par exemple, d’un poste qui demande de gérer de nombreuses sollicitations ou de prendre régulièrement des décisions.


Dans une même journée, il peut donc être intéressant de s’accorder un temps qui change de l’activité habituelle. Suivant les situations, ça peut passer par le mouvement ou simplement par une courte pause pour se recentrer.


En entreprise, les actions proposées peuvent répondre à différents objectifs : se détendre, relâcher les tensions ou découvrir des pratiques faciles à reproduire au quotidien. Le format, la durée et l’organisation sont à ajuster aux contraintes et au temps réellement disponibles.



Des formats individuels pour une pause courte : exemples du Amma assis et de la Cohérence cardiaque


Certaines activités peuvent s’intégrer facilement dans un temps de pause de quelques minutes. Elles peuvent être pratiquées individuellement, que ce soit dans le cadre de créneaux organisés à l’avance ou de pratiques que chacun peut réaliser de manière autonome.


Le massage amma assis : une pause individuelle en entreprise


Femme massant le cou d’une cliente dans un open space moderne et sombre, ambiance calme et professionnelle.

Le massage amma assis est particulièrement adapté au monde professionnel. Il se pratique habillé, sur une chaise ergonomique, sans nécessiter de table de massage ni de changement de tenue.


Son format individuel et court permet à plusieurs salariés de bénéficier d’une séance au cours d’une même intervention, sans alourdir l’organisation de l’entreprise.


Comme une micro-sieste, cette pause permet de décrocher sans nécessiter de salle de repos dédiée. La différence ? Le salarié reste éveillé : l’enchaînement des pressions et des étirements relâche le corps tout en stimulant la vigilance. Il repart délassé, les idées claires et mieux concentré pour la suite de sa journée.


La cohérence cardiaque : une pratique autour de la respiration


Femme en télétravail, yeux fermés, main sur la poitrine, respirant profondément devant un ordinateur portable dans un bureau calme.

Recommandée par la Fédération française de cardiologie et utilisée par de nombreux professionnels de santé, la cohérence cardiaque repose sur une respiration volontaire, lente et régulière. Elle se guide sur quelques minutes, individuellement ou en groupe.


En entreprise, elle se découvre généralement lors d'un atelier collectif ou à travers des conseils transmis pendant un massage.


Une fois les repères intégrés, les salariés peuvent la pratiquer de manière autonome, avec l’aide, s’ils le souhaitent, d’une application ou d’un petit dispositif de guidage respiratoire mis à disposition par leur employeur.


Idéale avant une réunion importante, dans un moment de tension ou simplement pour se recentrer, elle offre un outil pragmatique de régulation (sans toutefois constituer à elle seule une réponse globale au stress professionnel).


Des ateliers collectifs pour prendre davantage de temps


Lorsque l’entreprise dispose d’un créneau plus long et souhaite prendre davantage de temps autour d’une thématique, l’atelier laisse alors davantage de place à la découverte, à la pratique et aux échanges entre les participants.


Des pratiques autour du corps, de la respiration et de la gestion du stress


Groupe de collègues en bureau, faisant un étirement des bras; femme souriante au premier plan.

Le contenu d’un atelier peut varier selon les besoins de l’entreprise, les objectifs recherchés et la durée prévue. Il peut être pratique, avec des exercices à expérimenter ensemble, mais aussi pédagogique ou théorique, pour mieux comprendre certains mécanismes liés au stress, à la respiration, à la récupération ou au fonctionnement du corps.


Un atelier peut par exemple être consacré à la mobilité, avec des mouvements accessibles pour remettre le corps en mouvement après plusieurs heures assis ou dans une même posture. D’autres séances peuvent porter sur la détente corporelle, l’automassage, la respiration ou encore sur des notions permettant de mieux comprendre et gérer les situations de stress.


Contrairement à une pause individuelle très courte, l’atelier permet de prendre le temps d’expliquer, d’expérimenter et, lorsque le format s’y prête, de refaire les exercices plusieurs fois.


Les participants peuvent également poser des questions et partager leur ressenti ou leurs difficultés.


L’objectif est de repartir avec des connaissances ou des pratiques que chacun pourra éventuellement reprendre de son côté.


La dimension collective apporte également une autre expérience. Les salariés prennent un temps au même moment, en dehors de leurs tâches habituelles, et découvrent ensemble une activité ou un sujet qu’ils n’auraient pas forcément abordé individuellement.


Des ateliers ponctuels ou réguliers


Le massage amma assis comme les ateliers collectifs peuvent être proposés ponctuellement ou s’inscrire dans une démarche régulière, selon les besoins de l’entreprise et les objectifs recherchés.

Les autres formats individuels reposent davantage sur la volonté et la motivation des salariés à les pratiquer, une fois qu’ils ont été initiés.


Une intervention ponctuelle trouve naturellement sa place lors d’une semaine QVCT, d’un événement interne, d’une journée dédiée au bien-être ou d’un temps fort dans la vie de l’entreprise. Elle offre l’occasion de faire découvrir une pratique, d’accorder un temps de détente aux salariés ou d’aborder une thématique particulière.


Une programmation régulière permet surtout d’inscrire ces actions dans la durée, pour en renforcer les effets au fil des mois.


Pour le massage amma assis, des créneaux individuels s'organisent sur une demi-journée ou une journée, où les salariés se succèdent à leur tour. Lorsqu’il est proposé de manière régulière, le massage devient un rendez-vous attendu, une pause pleinement intégrée au quotidien de l'entreprise.


Les ateliers demandent un autre type d’organisation. Ils réunissent un groupe de salariés sur un créneau défini et permettent de consacrer davantage de temps à une pratique ou à une thématique. Une entreprise peut ainsi prévoir plusieurs ateliers dans l’année, sur différents sujets.


Ces deux formats peuvent être proposés séparément ou associés dans une même programmation. L’entreprise dispose ainsi d’une offre modulable : des temps individuels pour profiter d’un véritable moment pour soi, consacré à une récupération passive, et des temps collectifs davantage orientés vers la découverte, l’apprentissage et la transmission.


Cette organisation permet d’adapter les interventions aux contraintes de l’entreprise, au nombre de salariés concernés et aux objectifs de la démarche QVCT.



Comment choisir le bon format pour votre entreprise ? 


Une action de bien-être ne se choisit pas uniquement en fonction de l’activité elle-même. Son intérêt dépend aussi de la manière dont elle peut s’intégrer dans le fonctionnement de l’entreprise et de la façon dont elle sera vécue par les salariés. Quelques points peuvent donc être examinés avant de faire un choix.


Deux collègues en costume discutent devant un ordinateur portable dans un bureau vitré, avec une tablette et un carnet.


Du côté de l’entreprise, l’enjeu est d’abord de trouver une organisation compatible avec les contraintes de travail et les conditions dans lesquelles les équipes exercent leur activité.


Les salariés disposent-ils réellement de temps pour participer ?


La question n’est pas seulement de savoir combien de temps dure une activité, mais de déterminer comment elle peut trouver sa place dans une journée déjà organisée.


Par exemple, une séance de massage assis peut sembler courte, mais elle suppose aussi de prévoir les passages, les éventuels déplacements et le temps nécessaire pour rejoindre son poste.

Il peut donc être utile d’observer les moments où l’activité est moins soutenue et de construire les créneaux à partir de cette réalité.


L’objectif est d’éviter qu’une action de bien-être soit vécue comme une contrainte supplémentaire ou qu’elle perturbe le fonctionnement du service.


Quel format correspond le mieux au temps disponible et à l’objectif recherché ?


Le choix du format ne dépend pas uniquement de la durée disponible. Il dépend aussi de ce que l’entreprise souhaite proposer aux salariés.


Une séance individuelle peut être intéressante lorsqu’il s’agit d’offrir un véritable temps de pause, des conseils personnalisés, avec une attention portée à la personne et à ses sensations.

Un atelier collectif répondra davantage à une volonté de transmettre des outils ou de créer un temps partagé.


Le format choisi gagne donc à être cohérent avec l’objectif poursuivi, plutôt que choisi uniquement parce qu’il est facile à organiser.


Comment tenir compte des différents métiers et horaires ?


Proposer une action à l’ensemble des salariés ne signifie pas nécessairement leur proposer exactement la même organisation. Les horaires, les rythmes de travail et les possibilités de quitter son poste peuvent varier considérablement d’une équipe à l’autre.


Une organisation équitable peut alors consister à adapter les modalités plutôt qu’à appliquer un fonctionnement identique à tous. Cela peut passer par plusieurs créneaux, des horaires différents selon les équipes ou plusieurs temps d’intervention.


Cette réflexion permet également d’éviter qu’une action bénéficie surtout aux salariés qui travaillent dans les bureaux ou disposent de davantage de souplesse dans leur journée.


Les conditions matérielles sont-elles adaptées ?


Les contraintes matérielles sont parfois simples à résoudre, à condition d’être identifiées en amont. Il peut s’agir de prévoir un espace suffisamment calme, de vérifier son accessibilité, d'organiser la circulation des participants ou encore de déterminer où installer le matériel nécessaire.


Cette préparation est d’autant plus importante lorsque plusieurs activités sont proposées au même moment ou lorsque les salariés ne peuvent pas facilement s’éloigner de leur poste.


L’organisation matérielle participe ainsi directement à la qualité de l’expérience proposée : une activité intéressante peut perdre de son intérêt si les conditions dans lesquelles elle se déroule ne permettent pas réellement de faire une pause.


Les attentes des salariés sont-elles prises en compte et leurs choix respectés ?


Une action de bien-être n’a pas la même signification pour tout le monde.

Certains salariés apprécieront un moment individuel et calme, tandis que d’autres seront davantage attirés par une activité collective ou par la possibilité d’apprendre une pratique qu’ils pourront ensuite reproduire seuls.


Prendre en compte ces différences permet d’éviter de présenter une activité comme une réponse universelle aux besoins de l’ensemble des équipes. Lorsque plusieurs possibilités sont envisageables, proposer différents formats peut être une manière de laisser davantage de choix aux salariés.


Le respect du volontariat reste également essentiel. Une action de bien-être n’a de sens que si chacun peut choisir d’y participer ou non, sans que ce choix soit interprété comme un manque d’intérêt ou d’implication.


Enfin, comment savoir si l’action a réellement trouvé sa place ?


Le bilan ne devrait pas se limiter au nombre de participants. Quelques retours simples peuvent permettre de savoir si les horaires étaient adaptés, si le format répondait aux attentes ou si certaines équipes ont eu plus de difficultés à en bénéficier.


Ces retours peuvent servir à ajuster une prochaine intervention : modifier les créneaux, changer le format, proposer une autre activité ou, au contraire, reconduire ce qui a bien fonctionné.


L’intérêt d’une démarche cohérente est aussi là. Elle ne consiste pas seulement à proposer une activité, mais à observer comment celle-ci s’intègre réellement dans le travail et à faire évoluer son organisation lorsque cela est nécessaire.



Les actions de bien-être : un complément aux conditions de travail


Vous l’aurez compris, les actions de bien-être peuvent tout à fait trouver leur place dans une démarche QVCT et constituer un complément intéressant, à condition de ne pas les considérer comme une réponse aux difficultés liées à l’organisation du travail.


L’OMS recommande avant tout, pour la santé mentale au travail, des interventions portant sur les conditions et l’organisation du travail. Elle distingue ces actions organisationnelles des interventions destinées directement aux travailleurs.


Et cette distinction est importante car ces deux niveaux d’intervention ne répondent pas aux mêmes enjeux.


Un massage ne va pas résoudre à lui seul une surcharge de travail.

Un atelier de respiration ne va pas régler un problème de management.

Un environnement agréable ne va pas changer une organisation.


En revanche, ces actions peuvent permettre d’introduire des temps de récupération, de faire découvrir des pratiques et de donner aux salariés des outils qui leur seront utiles au quotidien.


Leur intérêt dépend donc autant du contenu de l’action que de la manière dont elle s’intègre dans la réalité de l’entreprise : le temps disponible, l’organisation, les métiers concernés, les attentes des salariés et les conditions de participation.



À retenir


  • Le bien-être au travail repose d’abord sur les conditions et l’organisation du travail.

  • Les pauses et les actions de bien-être peuvent contribuer à la détente, à la récupération, au recentrage et à une meilleure disponibilité pour reprendre son activité.

  • Le choix d’un format dépend du contexte, du temps disponible et des besoins des équipes.

  • L’organisation peut être adaptée aux différents métiers, horaires et contraintes des équipes.

  • Une action peut être individuelle, collective, ponctuelle ou régulière.

  • La participation doit rester volontaire.

  • Ces actions peuvent s’intégrer dans une réflexion plus globale sur les conditions de travail.





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Je vous accompagne pour trouver ce qui correspond le mieux à votre organisation et aux besoins de vos salariés.




Sources : Anact – Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, documents de référence sur la QVCT, 2023-2025 : anact.fr / INRS – Institut national de recherche et de sécurité, Travail sur écran : ce qu’il faut retenir, mise à jour 2025 : inrs.fr / INRS, ressources sur les risques psychosociaux : inrs.fr / Organisation mondiale de la Santé, Guidelines on mental health at work, 2022 : who.int / Lalanza J. F. et al., Methods for Heart Rate Variability Biofeedback: A Systematic Review and Guidelines, 2023 : PubMed Central / Building and Environment, revue systématique sur l’environnement intérieur et le bien-être au travail, 2023 : ScienceDirect

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